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FAME 2026

Step by step, women have asserted their presence in the art world. At the head of major museums and foundations, they have established their style and artistic competences. The journey has been long, but today the presence of women artists is no longer the exception. It took more than a century for women’s artistic creation to be recognized and welcomed by the art world. Nowadays, women artists claim the right to create for themselves, and above all to bring people together by provoking emotions, reactions, exchanges and questions. Without fear of judgement, they freely choose their practices and embrace their artistic sensibility. Like their male counterpart, when they are not translating their own feelings, experiences or inner selves, they address the major issues facing our society. The freedom to create is a right that can become fragile. Through this exhibition, sixteen women artists are deliberately asserting and defending their right to freedom of expression.
TRIBUTE TO MARY CASSATT

A century after her death, Mary Cassatt – the only American artist to have been part of the Impressionist movement – remains a source of inspiration for today’s “FAME” artists:  free-spirited and socially committed women artists.

The year 2026 marks the century of Mary Cassatt’s death. To mark this occasion, FAME 2026 pays tribute to an artist whose life story, determination and approach to artistic creation have inspired the concept behind this exhibition, as well as the artists featured in it. At a time when women occupied a marginal place in the art world, the American artist Mary Cassatt chose to break free from convention to pursue her dream of becoming an artist. She freed herself from family’s expectations, forged her independence and made artistic creation a true expression of her freedom, exploring various techniques, including painting, printmaking and drawing. Her decision not to marry also reflected her desire to preserve her independence and devote herself fully to her art.

One of the few women to have made her mark within the Impressionist movement, she succeeded in asserting her own perspective and her place in a milieu largely dominated by men. Her works center on young women and babies, whom she depicted in their everyday lives, their moments of intimacy and their learning experiences. Thus, when Cassatt painted young girls picking fruit, they were also reaping the fruit of Culture and Sciences. When the artist depicted her mother, she portrayed her reading “Le Figaro”. Her support for the artists of her time also reflected her high standards. Above all, she supported artists whose talent she recognized, whether they were Impressionists or Old Masters.

CURATED BY FLAVIE DURAND-RUEL

Since 2017, Flavie Durand-Ruel is the curator of the FAME 2026 exhibition and runs FDR Fine Arts in Brussels and has studied the correspondence between Cassatt and Durand-Ruel, published this year by Flammarion & Éditions Musée d’Orsay in October 2026.

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FRÉDÉRICK MOURAUX GALLERY
Rivoli Building, ground floor  #28
690 Chaussée de Waterloo
1180 Brussels
BELGIUM
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FAME 2026 – Tribute to Mary CASSATT
OPENING Sunday 8 November 2026 2 – 6 pm
Exhibition until 31 December 2026
info@frederickmourauxgallery. com
www.frederickmourauxgallery. com

C’est pas coton

« C’est pas coton » est visible au Musée Dom Robert, et de la Tapisserie du XX ème siècle, à la Cité de Sorèze jusqu’en 2026

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Être de passage, article de Éva Prouteau, revue 303

Passées

03/2025 Solo Show – CAC Pontmain

Impressions solo show « De passage… », Carole Chebron, CAC Pontmain

-> Dossier de Presse CAC Pontmain

26 fév. > 09 juil. « Les vies Fabuleuses » – Théâtre de la Garance, Cavaillon

Solo Show …stand-by… Centre d’art – Le Safran – Amiens

->Flyer

Tribune de Genève, 14./15.09.2024

L’expression de la fragilité est au cœur des concepts et du processus de l’artiste plasticienne Carole Chebron. Elle imagine des dispositifs convoquant des objets – ou leurs fragments – déployés dans l’espace. La charge symbolique de ces objets d’études tient une place particulière dans son travail. Les symboles, les images qu’ils transmettent communément sont transformés, écorchés, égratignés, renversés, inversés, rendus ambigus et ambivalents, pour aboutir au final à une lecture énigmatique et fort singulière de ces formes installées. 

« L’objet m’intéresse quand il devient suggestif, dévoile une de ces particularités, un profil inattendu.

Ce qu’il m’intéresse de dévoiler à travers eux, et par leur intermédiaire, c’est la fragilité des êtres, la précarité de l’environnement dans lequel nous évoluons, nos fragilités individuelles et sociétales, et aussi la fragilité de notre patrimoine naturel et culturel (…) Ma pratique réside dans la création d’un chemin poétique entre le sens historique, politique, culturel des choses, l’usage habituellement donné à certains objets, et ma ré-interprétation plus personnelle, émotionnelle et affective de ces formes choisies, de ces matériaux sélectionnés. C’est dans ce chemin, à double sens, que se révèle l’essence de mon travail. » Carole Chebron

« Carpet(te) » est un dispositif composé de bras et de jambes en porcelaine (ou grès porcelainique). Ces membres (des moulages des propres bras et jambes de l’artiste) sont suspendus et/ou installés au sol. Ils se reflètent et s’allongent dans l’espace habité, jusqu’à sembler se fondre au-delà des murs… Rendus précieux et fragiles par leur transmutation dans ce matériau porcelaine, ces demi-bras et demies-jambes, ouverts dans le sens de leur longueur, comme évidés, ont été distendus et morcelés. Ils mettent ainsi en évidence ce qu’on appelle « l’enveloppe corporelle ». Ils ne sont plus que peau, une peau que l‘on aurait trop étirée, expression imagée d’une fatigue excessive, d’une charge mentale enfin revendiquée… Carole Chebron approfondit et fait évoluer depuis plusieurs années ce sujet de prédilection de la charge émotionnelle de l’humain, à travers différents projets d’installations qu’elle intitule « Les états ». …

…« Carpet(te) » donne corps aux rôles multiples que nous sommes amenés à jouer au quotidien et qui, quelquefois, nous assaillent, nous rattrapent, nous étirent, jusqu’à parfois nous mettre en miettes au sens propre comme au figuré… Tous ces rôles que nous voulons jouer à la perfection, au risque de s’y perdre et d’éprouver un sentiment profond de morcellement, pour finir comme une « carpette » !

Avec cette nouvelle installation « Carpet(te) », l’artiste renoue avec ce langage du corps dont elle a fait son sujet de prédilection, et dont elle nous dévoile tous les états. Que peut bien nous dire notre corps sur le monde, sur nos vies contemporaines en perpétuel mouvement ? Avec Carole Chebron, la sphère privée infuse dans la vie publique, et ce qui semblait familier devient d’un coup étrange. Carpet(tes) entre en résonance avec l’oeuvre de l’artiste américain Robert Gober (né en 1954), qu’admire particulièrement Carole Chebron, et chez qui – comme chez elle – la puissance des œuvres est plus à ressentir qu’à expliquer, partant le plus souvent d’objets domestiques ou familiers (éviers, portes, et notamment des pieds…). F. Bodet

***Carpet(te) *** Porcelaine – miroir – photo – 2023

Le dispositif Carpet(te) est composé de bras et de jambes en porcelaine. Suspendus, ils se reflètent et s’allongent dans l’espace de la Fondation Bernardaud.

Carpet(te) nous parle de ces rôles multiples que nous jouons au quotidien et qui, quelquefois, nous assaillent, nous rattrapent, nous étirent, jusqu’à parfois nous mettre en miettes au sens propre comme au figuré!

« 1400°C. Porcelaine et moi, émois »

À la Fondation Bernardaud jusqu’en mars 2024

«Du vent, juste du vent…» 350 moulins à vent.
«Du vent, juste du vent… »

350 moulins à vent tourbillonnent sur le rocher de la « Fontaine aux Murmures » comme autant de voix activées par l’énergie sonore et visuelle du vent,
dans le Jardin Anglais au Château de Fontainebleau.

Sonore, poétique et symbolique, le dispositif « Du vent, juste du vent… » est une réactivation de l’œuvre initialement installée dans l’ancien cimetière, à la Maladrerie Saint-Lazare, en 2016. La mémoire des âmes était ainsi activée par le vent.
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« Grandeur Nature » une exposition du Musée de la Chasse et de la Nature hors les murs, au Jardin Anglais du Château de Fontainebleau.

Exposition du 14 mai au 17 septembre
Commissariat : Christine Germain-Donnat et Jean-Marc Dimanche.

France Culture, Samedi 11.03.2023, 8.40h
« Formes vivantes. »

La céramique, entre art et artisanat, pratique ancienne, connaît un nouvel engouement en France. La technique, loin d’être figée, permet aujourd’hui de figurer le vivant. Et la matière qui pourrait sembler inerte permet de travailler sur le mouvement…
Avec
• Judith Cernogora conservatrice du patrimoine, en charge des collections contemporaines au Musée national de Sèvres
• Carole Chebron artiste plasticienne

« Formes vivantes. » Voilà le beau nom de l’exposition qui se tient en ce moment-même à la Manufacture et au Musée de Sèvres, jusqu’au 7 mai prochain.

Une exposition qui place la céramique au cœur. Et qui brise, par ces œuvres qui montent, s’élèvent, se structurent, la distinction entre l’inerte et le vivant, entre le statique et le mouvement, entre la chose vue et l’œuvre perçue, le doux et le rugueux, le lisse et le rocailleux, entre l’histoire de l’art et l’histoire des sciences, aussi. Une exposition contemporaine, vivante aussi par les artistes qui la peuplent, les techniques qui la dessinent, le progrès qui la sous-tend.